Violation de la Parité dans l'atome de Césium :
 Voies ouvertes par les cellules en saphir
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    Mise en place d'une cellule saphir sur l'expérience en champ longitudinal

    La mise en place d'un nouveau type de cellule a amené à revoir, d'une part, le four dans lequel on place la cellule, et d'autre part, la production des impulsions de champ électrique longitudinal (réversible) dans cette cellule. Les dessins ci-dessous présentent les solutions que nous avons retenues pour l'expérience.

Production du champ électrique :

    Le changement principal par rapport aux cellules en verre est que l'on peut désormais appliquer un champ électrique à l'intérieur de la cellule avec des électrodes externes. Un jeu de 11 électrodes annulaires placées autour de la cellule et auxquelles on applique des potentiels qui croissent arithmétiquement permet d'obtenir un champ électrique bien homogène dans la cellule. La figure ci-dessous représente la carte du champ électrique sur un quart de cellule, calculée en tenant compte de la présence des diélectriques. Le four est au potentiel zéro.
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    Les potentiels appliqués aux électrodes sont simplement obtenus avec un pont diviseur. Un couplage capacitif permet de produire des impulsions de champ électrique dont on peut choisir et renverser le signe à partir d'une seule alimentation en haute tension continue et de deux commmutateurs HT rapides.












Le four :
    Le dessin ci dessous représente le four, avec la cellule en place.  Les fils d'amenée de la haute tension descendent du pont diviseur présenté au-dessus vers les électrodes annulaires via des tubes isolants en alumine (en jaune). La cellule saphir est placée dans une "coque" en silice, et l'ensemble rentre dans le jeu d'électrodes. La distance entre les électrodes est assurée par des entretoises en silice. L'empilement des électrodes et entretoises se fait dans une "cuve", elle aussi en silice. Le tout rentre dans des "chemises" en titane, sur lesquelles sont collés les fils chauffants.

    Ce four permet de surchauffer le corps de la cellule jusqu'à plus de 250°C, de façon à réduire la densité de dimères Cs2, et de contrôler, indépendamment, la température du queusot (150°C en pratique), qui impose la tension de vapeur de césium.







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Page mise à jour par E. Jahier en  février 2000